Category Archives: Hotels

Ramadan 2017: le plus grand complexe touristique marocain dévoile son offre

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A l’occasion de ce mois sacré, Mazagan Beach & Golf Resort offre au restautrant Market Place de somptueux buffets colorés et savoureux, avec, chaque jour la mise à l’honneur d’une cuisine des régions du Maroc avec les spécialités berbères, sahraouis, fassi, marrakchi ou encore rbati. Un petit détour en méditerranée jusqu’au Liban en passant par la Tunisie et le Moyen-Orient ravira les plus gourmands.

Un jus de gingembre au Radisson Blu de Bamako

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Quinze mois après les événements tragiques qui l’ont endeuillé, le Radisson Blu est parvenu étonnement à tourner la page. Le redoutable syndrome post-traumatique est maîtrisé. Le service impeccable continue de se déployer dans les normes de cette enseigne au fronton de 158 établissements de par le monde. Les chambres sont bien tenues: literie parfaite, toilettes bien équipées quoiqu’il n’ yait pas dans certaines chambres une option entre baignoire et douche.

Mazagan, l’hôtel marocain le plus glamour célèbre la semaine de la femme

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Mazagan, le 3 Mars 2017 : Mazagan Beach & Golf Resort célèbre la journée mondiale de la femme du 7 au 13 mars 2017.

Les femmes adorent la journée de la femme, elle est devenue année après année l’occasion de se chouchouter et de recevoir de toutes parts les plus belles attentions. Mazagan Beach & Golf Resort propose une semaine exceptionnelle dédiée à toutes les femmes à la recherche de bien-être et d’évasion, en famille ou juste entre « Elles ». Tout est conçu pour atteindre la plénitude. Entre volupté au Spa et liberté sur les 7km de plage, c’est aussi en famille ou entre amis autour d’un dîner au Morjana, au Sel de Mer ou encore au Market Place pour déguster les cuisines du monde, que vous pourrez partager des moments uniques.

Cette semaine sera également l’occasion de découvrir pour la première fois dans la région d’El Jadida la toute nouvelle collection pétillante et énergique de l’artiste peintre plasticienne Lamia Tahour. Fusion des couleurs, choc des genres, c’est un concentré de féminité que la jeune artiste dévoile dans chacune de ses œuvres.C’est ensuite à l’Alias club que le week-end sera à la fête, les vendredi 10 et samedi 11 mars, sur les sons les plus en vogue mixés par l’indomptable Djette Elitsa, cette dernière signera une soirée inoubliable.

Etre femme c’est avant tout être sublimée chaque jour, alors vous aussi, devenez reine et succombez à tous vos caprices.

Délices d’une carpe au Heden Golf Hôtel Abidjan

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Golf AbidjanCet établissement hôtelier qui donne sur la lagune Ebrié mérite un tout autre sort que celui qui nous est offert en ce mois de novembre 2016. Hall dégarni, couloirs accusant la vieillesse  et, pour couronner le tout,  service de restauration lent.  Les heures de gloire sont derrière.

Et Marrakech devint une perle touristique

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Mais d’où vient le succès de Marrakech ? Les nostalgiques comme Momo, grand maître du restaurant l’Amandier (aujourd’hui officiant au Picasso du quartier Gauthier de Casablanca), le conservateur de la mémoire locale,  Abdellatif Abouricha, incontournable pilier du conseil régional du tourisme (collège regroupant des représentants de l’autorité et des professionnels),   le chef d’orchestre Denis Le Maire, ci-devant grand ordonnateur des mondanités de la ville ocre,  plume de critique gastronomique redoutée par les restaurants et les hôtels en rupture de ban avec l’éthique de leur profession, n’hésitent pas à remonter la pendule jusqu’aux années 50.

Lagon Lodge Hotel, une belle oasis touristique à Ouagadougou

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Il y a Ouagadougou, ses centres d’affaires et politiques.  Et ses maquis où le poulet bicyclette et la pintade cohabitent en harmonie. Et il y a cette improbable oasis, havre de paix, à une vingtaine  de kilomètres de la capitale.

Mécontents, des passagers de Corsair lancent une pétition

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Deux semaines après vous avoir adressé ce courrier et n’ayant obtenu aucune réponse de votre part – ce qui par ailleurs nous conforte dans l’idée que vous méprisez les passagers Africains que nous sommes- je vous saisis de façon publique puisque c’est la seule option que vous me laissez. La presse se fera l’écho de notre indignation en tant que passagers.

Pour vous rendre la lecture plus aisée, j’ai transcris ci-dessous le contenu de la pétition que j’ai initiée et que la quasi-totalité des passagers adultes a signé à bord de l’aéronef, avec leurs nom, prénom et contact.

« Nous, passagers du vol « Corsair » N° SS 990, du vendredi 26 Août 2016, faisant la liaison Paris Orly – Dakar, venons par cette pétition vous signifier notre mécontentement quand aux conditions dans lesquelles nous avons voyagé. Lorsque nous payons le plein tarif pour voyager à bord de Corsair, nous espérons, en retour, avoir le service qui est supposé aller avec. Autrement, nous pouvions payer moins cher et voyager avec escale à Lisbonne, Madrid, Casablanca ou Alger.
Si donc, nous choisissons votre compagnie, c’est pour avoir le standard vanté par vos services commerciaux.

Sur ce vol du 26 Août, le convoyeur Air Tanker que vous avez affrété est une très désagréable expérience.

- Corsair offre normalement un écran individualisé à chaque passager afin qu’il puisse suivre le programme de son choix. Air Tanker n’est pas doté de ce service et nous devons occuper nos enfants pendant 5 heures et 40 minutes. Ils trouveront bien évidemment le vol trop long.
- Le personnel naviguant est constitué d’anglophones à l’exception d’une hôtesse et d’un Stewart. Ceci ne facilite pas bien évidemment la communication avec beaucoup de passagers.

- Une passagère avait précisé sur Internet être diabétique et souhaitait donc un repas spécial. Sa requête n’a pas été prise en compte et elle a eu droit au même repas que tous les autres.
Ce n’est pas la première fois, que nous constatons ce type de désagrément sur la ligne Dakar-Paris-Dakar, avec votre compagnie.

Nous souhaitons que Corsair respecte ses engagements vis-à-vis de ses passagers Sénégalais et Africains en général. Beaucoup d’entre nous voyagent plusieurs fois par mois, à travers le monde, et connaissent donc les standards des vols internationaux vers d’autres destinations en Amérique, en Asie et Europe ; et vers les DOM-TOM et le Canada en ce qui concerne votre compagnie.

Nous espérons que vous prendrez les mesures idoines pour remédier au plus vite aux manquements constatés. Autrement, nous nous réservons le droit de trouver d’autres moyens de nous faire entendre.

 

La réponse de Corsair

Monsieur Abdou Khadre LO,
Vous avez adressé le 29 août à notre service Groupe un mail destiné à notre Directeur Général.
Vous évoquiez dans votre courriel votre mécontentement concernant les conditions dans lesquelles vous avez effectué votre vol Paris-Dakar le 26 août dernier
Nous regrettons que la qualité de service à bord de ce vol n’ait pas été conforme à vos attentes et vous présentons d’ores et déjà nos sincères excuses.
Nous allons revenir vers vous dans les meilleurs délais après une étude attentive de votre demande.
Dans cette attente, veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

 

 

 

 

Douceur de vivre à Saly Portudal Sénégal

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Passé le petit coup de gueule aux autorités locales et à monsieur le maire pour dèfaut d’éclairage public et, par voie de faits, non assistance à zone touristique en crise, avançons sur la longue route droite qui sépare Mbour de Saly. Une belle entrée,  un Check point bien gardé. Policiers, armes au point. Caserne des pompiers en évidence. Contrôle discrétionnaire rapide et changement de décors. Saly la coquette déploie ses charmes le long de ses résidences touristiques en forme de cases qui datent de plus de 20 ans pour la plupart.

La station balnéaire sise à 100 km au Sud de Dakar rassemble à toutes les destinations touristiques en Atlantique. Avec des hautes et des basses saisons. Du haut et bas de gamme aussi. Le restaurant Pizeria sur l’artère principale sert de régulateur social. Un fast Food complexe allant de l’innocente glace à la dibiterie en passant par le thiof. Ce poisson est plutôt rare au vu de la facture (3500 FCFA pour un spécimen accompagné d’une salade plutôt ratée ou le champignon mariné, la tomate et la laitue tentent de cohabiter après un séjour plus ou moins long dans le réfrigérateur. A ce prix là, soit dit en passant, L’ENDROIT sur la VDN de Dakar vous promet le paradis).

Le restaurant Safari Beach  et sa piscine réservée aux clients qui mangent ou qui paient un ticket de 2000 la baignade s’efforce de maintenir un niveau qualitatif compromis à notre avis par la lenteur du service et une carte chère qui met en avant le patrimoine gastronomique européen et oublie vertement le Thieboudiéne. Le Yassa qui défend seul les couleurs du Sénégal et de l’Afrique est plutôt un cocktail riz-poulet à la sauce laissé à l’improvisation d’un chef qui prend beaucoup de libertés avec la définition de ce plat pourtant bon. Heureusement que l’orchestre qui joue les samedis et les lundis participe à l’adoucissement des moeurs.

Que dire de Saly?  On s’y plaît même si l’inflation Touristique y fait des dégâts. Peu de touristes quand même. En août 2016, période creuse, le portrait robot du visiteur des lieux est un ressortissant Dakarois ou un sénégalais vivant en Europe, plutôt en famille que seul. Côté prix, le rapport à la qualité a survécu à la vague de succès mais n’a pas encore su s’adapter à la crise qui frappe actuellement l’industrie touristique mondiale. Le Palm Beah Hotel propose la nuitée adulte à 39 000 en All Inclusive et 19 000 pour l’enfant. De nombreux sénégalais optent pour les résidences de luxe plus adaptées aux mœurs et habitudes africains et plus accessibles (entre 25 000 et 60 000 FCFA à Saly Village par exemple. La plupart des résidences proposent la piscine et la plage. Mention spéciale pour ce haut lieu de brassage culturel sur sable fin, propre et sécurisé.
Dommage que la Senelec (Fournisseur national d’électricité) ait cru nécessaire de soumettre à l’innocente Saly un régime intempestif de coupures d’électricité. Courtes heureusement, mais répétitives et agaçantes à la fin. Saly reste en dépit de ces aléas, à recommander pour tout cadre stressé à la recherche d’une cure de jouvence.

Un jus d’orange pressé au Berbère Palace de Ouarzazate

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L’on revient toujours sur les lieux aimés comme sur les lieux du crime. Douze ans après une première initiation , nous voilà donc au Berbère Palace.  Superbe établissement hôtelier, lieu de villégiature des stars hollywoodiennes en tournage.  A 600 euros la nuitée, l’on peut comprendre aisément le cérémonial du service d’accueil, la corbeille de fruit de saison qui vous attend dans la chambre et le lit moelleux qui vous invite à l’oubli.

Cependant, ce n’est ni le buffet prestigieux qui va jusquà  proposer un jus de concombre dans sa panoplie de produits exotiques, encore moins la piscine  et ses abords, indispensable sous la chaleur torride qui caractérise Ouarzazate en juillet –août, qui retiennent le chaland.  C’est ce jus d’orange pressé sous vos yeux et dont la fraîcheur suffit à entretenir la forme toute la journée.  Un jus d’orange plein sans colorants et sans astuces, servi dans un verre simple et sec.  Ce qui retient dans cet hôtel conçu par l’un des inspirateurs de la vision touristique du Maroc 2000-20010,  ce sont les belles senteurs de l’eau de rose, les promenades fleuries et le calme qui se dégage des lieux.  Ce qui restera longtemps après cette incursion rapide, au-delà des imposantes statues de quelques héros antiques  films hollywoodiens, des pièces artisanales rares, c’est cette climatisation naturelle, produit de l’architecture berbère,  que l’on gagnerait à développer par ces temps où il est question de COP22, de développement durable et autres expressions à la mode.  Je reviendrai certainement au Berbère Palace mais sans passer par le col de Tichka et ses 2000 m d’altitude qui vous en font voir de toutes les couleurs entre Marrakech et Ouarzazate.

L’hôtel Radisson: Le dernier souvenir

Le dernier souvenir que j’avais eu de l’hôtel Radisson remontait à ses débuts prometteurs qui coïncidaient avec les folies bergères d’une certaine génération du concret. Depuis beaucoup de vagues sont venues s’échouer sur la côte escarpée, témoin d’une nouvelle alternance à l’africaine.