Balla Moussa Keita. (Photo Vincent Fournier).

Les chroniques du prince Balla Moussa Keïta.


En suivant le fil conducteur de l’héritage spirituel transmis par son illustre paternel et qui se résume par les 3 oirs, « pouvoir, savoir et avoir », le prince Mandingue, Balla Moussa Keita, sillonne l’Afrique depuis les berges calmes de la Lagune Ebrié vers la forêt sacrée de l’Afrique centrale, en pays bantou. Le voici foulant le sol gabonais pour la deuxième fois, escale revivifiante par l’hospitalité et l’authenticité de ses habitants avant de gagner Brazzaville et Pointe-Noire, deux villes qui rivalisent en générosité pour honorer l’étranger de passage.


L’aéroport international Félix Houphouët Boigny d’Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, était en effervescence, avec son seul hall où passagers au départ et à l’arrivée pouvaient se croiser, en se confondant aux accompagnants et accueillants qui, entre joie de recevoir et larmes de séparation, multipliaient les accolades et les salamalecs. A ce spectacle bouillant et sonore, s’ajoutait le vrombissement des avions à l’atterrissage, comme au décollage, et les annonces incessantes des hôtesses relayées par un haut-parleur au son tympanisant. Quel capharnaüm ! 
Spectateur de cette atmosphère conviviale, de chaleur humaine, dont la COVID-19 nous sèvre en ce printemps 2021, j’étais au premier étage qui surplombait le hall où se trouvait le balcon donnant sur la piste d’atterrissage et aussi le bar. De cette position privilégiée, en partageant un pot avec ma dulcinée venue m’accompagner, je pouvais voir le va-et-vient des avions mais aussi cette foule amassée au balcon agitant les mains en signe d’au revoir, ou hélant un parent comme pour lui dire «je suis là pour t’accueillir… »
Sirotant un jus de gingembre avec ma bien aimée, j’étais déjà enthousiaste à l’idée de savoir que cette mission était inédite parce que je devais voyager avec d’autres personnes, mes collègues. Pour avoir déjà effectuer des missions au Gabon et au Congo,  me voilà chef d’équipe, pour convoyer mes collègues: deux à Libreville et le troisième devait continuer avec moi à Brazzaville, via Pointe-Noire. Enfin, ils sont là mes collègues avec leurs bagages. Me voilà en salle de départ après avoir fait mes adieux à celle qui était venue m’accompagner, Nat ma chérie.
Ah la belle époque ! Les formalités se faisaient en un temps record sans qu’on ait besoin de se «déshabiller», de passer par un scanner et de se faire palper. Le 11 septembre 2001 a tout changé. Aujourd’hui, à l’ère du terrorisme, le voyage est devenu une corvée dans la mesure où pendant les fouilles, l’on doit se dépouiller de sa ceinture, des bracelets, montres, chaussures, couvre-chef, vider les poches, souvent même enlever les vestes et manteaux, etc… le plaisir et la joie que nous avions de voyager dans les temps ont disparu et ont fait place à une certaine angoisse. Il est à signaler aussi, qu’au bon vieux temps, il y avait dans chaque aéroport une salle réservée au transit, qui recevait les voyageurs en escale, susceptibles de continuer leur périple. Pour les distinguer des embarquants,  ils recevaient chacun à la descente de l’avion, une carte ou plastique jaune avec l’inscription  ‘Transit ‘. Ils embarquaient  en premier, une fois le départ  annoncé. Toute chose qui leur épargnait les tracasseries d’aujourd’hui, à savoir se faire fouiller et refouiller à chaque escale.
La salle d’embarquement de l’aéroport Félix Houohouet Boigny où je me trouvais avec mes collègues était devenue ma maison à force d’y passer plusieurs fois dans l’année,  pour ne pas dire dans le mois. Aussi, étant de l’agence éditrice de «Balafon», le journal de bord de la compagnie aérienne Air Afrique, j’étais toujours bien accueilli dans cet aéroport, surtout dans cette salle  où les hôtesses qui avaient pris l’habitude de me voir très souvent m’avaient finalement adopté et étaient à mes petits soins ; qui pour me demander comment j’allais,  qui pour me servir du café, ou souvent me proposer un surclassement.
Pour jouer la solidarité avec mes collègues,  afin de ménager leur susceptibilité, j’ai décliné l’invitation de me faire installer dans le salon VIP. Je puis avouer ici que cette sollicitation dont je faisais souvent l’objet auprès de la junte féminine au cours de mes voyages,  et pendant mes séjours dans les hôtels, m’a valu beaucoup de jalousie… Il m’est arrivé d’entendre ceci : «pourquoi c’est toi qu’on appelle pour confirmer notre rendez-vous ? Pourquoi c’est toi qui reçoit de la visite ?…» 


Des questions dont je ne pouvais répondre parce que nos cartes de visite avaient la même couleur,  les mêmes logos et nous les donnions au même moment à l’assistante ou à la secrétaire qui nous voyait pour la première fois. La seule différence sur nos cartes de visites était nos noms et peut-être le numéro de nos chambres respectives. Comment pourrais-je deviner que j’allais être le choix de l’appelant ?… A force d’être victime de telles situations, je pensais que c’était africain, jusqu’au jour où je subis la même situation en Italie, à Vérone,  quand mon ami Orféo Galesso a opposé une fin de non recevoir lorsque des vendeuses d’une boutique ont émis le souhait que je restasse quelques temps avec elles.

Au contact et au spectacle de la vie, j’ai dû m’habituer à ces genres de situations. Finalement, on se demande pourquoi ces petites mesquineries quand on sait que chaque être humain bénéficie d’une qualité, d’un atout, d’un talent, d’une  valeur, qu’on pourrait chacun, à son niveau, le développer, le mettre en avant,  afin d’être complémentaire de l’autre, pour une meilleure synergie,  pour que l’harmonie se fasse : vivre sans jalousie en nous aimant les uns les autres. Ne dit-on pas que Dieu nous a créé à son image ? Mais hélas, nous sommes tellement omnibilés par l’autre et par ce qu’il possède que nous oublions qui nous sommes, de quoi nous sommes capables.

Et nous voilà dans l’engrenage de la jalousie, de la méchanceté  gratuite… Vivant dans cette aigreur, on n’accepte plus que l’enfant de l’autre soit plus intelligent que le nôtre, que sa femme soit plus belle, que son entreprise prospère,  qu’il soit applaudi ou qu’il ait plus d’aura que nous etc…on devient envieux. Ce que nous apprécions, ou que nous jalousons souvent chez les autres n’est que l’iceberg qui émerge, car si nous savions ce que vivrait telle ou telle personne comme épreuve l’on ne cesserait de remercier Dieu : il y’en a qui souffrent de maladies incurables, qui ont des enfants handicapés, qui n’ont pas d’héritiers, qui manquent de charisme, de crédibilité… qui vivent le martyr souvent pendant toute leur vie…

Je vous cite un seul exemple, le drame secret du Président Chirac, c’était l’handicap de sa fille Laurence qui souffrait de méningite. C’est ce que vous auriez souhaité ? Être à  sa place? Je ne pense pas. Apprenons à apprécier la vie, cultivons l’estime de soi, arrêtons de nous comparer aux autres,  car à chacun son fardeau, selon son âme.  Prenons notre vie en main plutôt que de passer notre temps à regarder dans l’assiette des autres. Il est souhaitable d’intégrer une fois pour toute que notre manière de vivre,  notre façon de nous nourrir,  impacte notre vie selon que nous voulons être heureux ou malheureux,  malade ou en bonne santé, la joie de vivre ou le ressentiment. A chacun son horloge.

Ce n’est pas un hasard si l’humanité est régi par différents fuseaux horaires. Quand certains prennent leur petit déjeuner,  pour d’autres c’est le moment de dîner,  ou celui du déjeuner. C’est exactement comme notre existence. Nul n’est premier, nul n’est dernier. Des exemples font florès : où sont aujourd’hui certains de nos amis, qui après les études, ont tout eu, une ascension fulgurante  ? Soit leur leur position a été  éphémère  ou eux même n’ont pas eu longue vie. Entre temps, celui qui était le premier  de la classe continue à multiplier les dépôts de CV dans les entreprises afin d’obtenir un travail.  Restons sage et attendons notre tour sans jamais croiser les bras. Comme disait un grand penseur : «l’homme ne triomphe de la matière qu’après avoir fait le tour complet de la souffrance et des sacrifices». Ne jamais se décourager en restant concentré, en ne regardant pas dans le plat de l’autre. Célébrons la victoire de l’autre, apprenons à complimenter l’autre sur la réussite de son enfant, la beauté de sa maison…. Ayons la foi, soyons pardoneurs et moins rancunier, mettons de la profondeur dans tout ce que nous faisons. On en sort toujours gagnant et plus mûr.
Assis dans ce bar de l’aéroport avec mes collègues, entrain d’échanger, j’aperçois un ami qui me fit signe, accompagné de deux hôtesses et se dirigeant vers le salon VIP. C’ était Hassan, que j’appelais «papa » parce qu’il a le même prénom que feu mon père. Hassan est le beau fils du Président gabonais.  Il devait emprunter le même vol Air Gabon que nous. Je m’excusais un moment auprès de mes collègues pour rejoindre «papa » afin de discuter avec lui et surtout de lui parler de mes collègues et de leur mission à Libreville. Il accepta volontiers de les assister pendant leur séjour. 
C’est dans l’avion que j’ai procédé à la présentation entre «papa » et mes collègues. Les deux qui devaient rester à Libreville étaient Ibra Kalil Comara et Achi Devos, et celui qui devait faire équipe avec moi s’appelle Aby Innocent. En tant que beau fils du Président, Hassan avait droit aux égards. Deux rangées de sièges avaient été démontées pour délimitation afin de lui créer une classe spéciale dans ce vol commercial. Seul dans cet espace dédié à lui, et les hôtesses à ses petits soins,  il m’invita à venir lui tenir compagnie.  Ce que j’acceptais cette fois-ci, contrairement au refus du salon VIP pour jouer la solidarité. J’ai trouvé comme prétexte pour me justifier auprès de mes collègues que cela servirait à la réussite de leur mission.

En plein échange avec mon ami, que dis-je mon «papa», l’hôtesse m’annonça que le commandant souhaitait ma présence dans le cockpit. Mon ‘ »papa  » me regarda avec grand sourire,  une manière de me dire profites-en !  En même temps que je me levais pour suivre l’hôtesse, le commandant annonça l’atterrissage dans une quinzaine de minutes. Une fois d’ans le cockpit : « bonjour mon commandant,  bonjour monsieur le co-pilote ».
– Bonjour monsieur,  me répondirent les deux.
– Monsieur Keita, c’est un plaisir pour nous de partager la descente sur Libreville avec vous. Qu’en pensez-vous ?
– Bien sûr que oui, quel honneur !
– Asseyez-vous svp.
Avec beaucoup de précaution,  je m’assis entre les deux pilotes, en prenant le soin de bien boutonner ma veste. Ici, tout mouvement vaut son pesant d’or, il s’agit de la vie humaine. En effet, j’avais appris que dans la vie civile, on doit toujours laisser ouvert le 3 ème bouton d’une veste. Par contre, les pilotes et les hôteliers devaient fermer leur 3ème bouton pour éviter que la veste ne s’accroche sur une touche de l’écran de navigation qui pourrait impacter le vol, et pour les hôteliers, éviter qu’un pan de la veste ne se retrouve dans le plat. Comme quoi, tout a une signification, rien n’est fait au hasard.  Ne dit-on pas qu’on ne finit jamais d’apprendre.
Quelle sensation que d’assister à un atterrissage ! Assis entre les deux pilotes, qui font le briefing, je regardais avec concentration leurs manœuvres: chacun à sa manette, essayant de jouer sa partition. J’appréciais le ciel qui était dégagé de tout nuage. L’avion perdait d’altitude. L’Océan se rapprochait. Mon corps était entraîné vers l’avant. Au moment où  je commençais à prendre plaisir,  en contemplant Libreville, l’océan et l’estuaire, mon corps de nouveau fut balancé vers la droite. La piste apparût. Les roues rencontrèrent le sol sans secousse. Après 10 mn de course, l’avion freina avec douceur et s’immobilisa. Je venais de vivre une autre aventure inoubliable !
Encore et une fois de plus, avec la montée du terrorisme, on n’a plus le droit d’assister à un atterrissage depuis le cockpit. Il est même interdit au personnel naviguant de s’y aventurer. Seul le chef de cabine, avec la permission du commandant, est habilité à lui ouvrir la porte. Ainsi va le monde. Ne vivons nous pas actuellement avec le dictat de la COVID-19 ? hélas.
Des souvenirs me revinrent quand pour la première je m’étais retrouvé dans le hall de cet aéroport Léon M’Ba de Libreville, avec la peur au ventre d’être refoulé par les autorités aéroportuaires… Aujourd’hui,  c’est avec assurance que je descendais les escaliers de l’avion,  en suivant mon « papa ». En bas, une hôtesse l’attendait et il me fit signe de le suivre. Une fois dans le salon d’honneur, un monsieur vint vers nous et nous demanda de lui remettre nos coupons de bagages. Après quelques minutes d’attente, on me remis mes bagages. Ceux du beau fils étaient déjà dans la Mercedes qui l’attendait pour enfin rentre chez lui, où l’attendait impatiemment sa famille. Car m’avait-il dit, le séjour Abidjanais fut long. En s’engouffrant dans sa voiture,  il promis de me rappeler en soirée,  après que je lui ai dit que mes collègues et moi logerions à l’hôtel « Dialogue ».

L’hôtel Dialogue, arborant le label Sofitel, était situé en bordure de l’océan comme tous les grands hôtels de Libreville, loin de l’hôtel Intercontinental Okoumé Palace. Il était en passe d’être démoli sauf qu’on ne savait pas quand ? Le Directeur général était M Anguillet, le numéro un gabonais en tennis, un ami avec qui j’avais  fait connaissance lors d’un de mes précédents séjours, par l’intermédiaire d’une amie, Nancy, la fille du général P. Le Gabon était devenu une seconde patrie, d’ailleurs toute modestie gardée,  je dirais de cela de la plupart des pays que j’ai visités sur le continent africain, tellement Dieu m’a facilité le contact humain : Source de savoir, du pouvoir, et de l’avoir. Le triptyque que mon père,  paix à son âme,  m’a légué comme héritage.
Pour mieux aider mes collègues à bien s’intégrer à Libreville,  j’ai décidé de faire avec eux le tour de tous les lieux emblématiques de la ville et de les mettre si possible en contact avec des personnes susceptibles de leur apporter leurs concours,  afin que leur mission soit un succès. C’est ainsi que le lendemain de notre arrivée dans cette charmante ville, nous voici attablés dans l’un des snacks bars les plus fréquentés: « Le Pellisson », en même temps restaurant,  boulangerie et glacier, situé en plein centre ville, entre les banques, les ministères, et les représentations diplomatiques… c’est le centre des affaires de la capitale.
A midi, l’heure du déjeuner, le Pellisson grouillait du monde et c’est le moment choisi pour rencontrer des décideurs.

Au moment où nous voulions passer commande,  voilà que le directeur général de la Chambre de commerce fit son entrée  ! C’est la personne idoine,  celle même qui qui doit organiser et superviser la mission de mes collègue, car on était là pour l’édition de l’annuaire du commerce africain. Après que j’eus présenté mes collègues, j’obtiens aussitôt un rendez-vous pour eux. Ils étaient aux anges,  tellement cette opportunité réglait à cinquante pour cent leur mission ! Avant de quitter le Pellisson,  une autre surprise se présenta : c’est le président de l’association des banques du Gabon qui me fit appeler par un garçon de salle.  M Andjoa était quelqu’un de très entreprenant. J’avais fait sa connaissance quand je l’avais sollicité pour une interview dans le journal de bord, le Balafon…

Enfin, il accepta aussi de rencontrer mes collègues. J’étais très heureux de savoir qu’en une demi journée, j’avais pu me rendre utile. Cette belle journée se prolongea à la Cité  de la Démocratie, une cité où ne rentre pas qui veut, c’est là  que logeait mon cher « papa », le beau fils du… Le dîner fut fabuleux, mon « papa » nous présenta son épouse,  qui en plus est la plus aimée des filles de son beau-père de président. Raffinée qu’elle était, elle avait mis en honneur la Côte d’Ivoire, en faisant faire par son cuisinier ivoirien tout ce qui pouvait nous rendre heureux. L’ambiance était tellement festive qu’on avait l’impression de connaître la maîtresse des lieux depuis des lustres. Nous étions à l’aise ! Il y’ eût  une totale osmose entre mon « papa » et mes collègues. Le cerise sur du gâteau de cette soirée fut de faire la connaissance d’une grande dame, voisine de nos hôtes. Cette dame était la veuve du charismatique, l’anticolonialiste, et panafricaniste Thomas Sankara. Nous fûmes émerveillés de voir debout devant nous avec une grande dignité Mme Mariam Sankara. La présentation fut faite. Quel honneur que de voir en personne celle dont le mari est pleuré par tout un continent ! Dommage que je ne pus immortaliser cet instant précis, faute d’appareil photo. Le portable n’était pas encore né,  hélas.
La Cité de la Démocratie était un endroit magnifique avec une sécurité incroyable. C’était l’endroit où le Gabon logeait les chefs d’Etat en visite officielle. On y trouvait une salle de fête de 5 étoiles pour les manifestations internationales et des bureaux de haut standing.
C’est avec la joie du devoir accompli que je vais enfin quitter dans deux jours Libreville pour Brazzaville,  via Pointe-Noire ; mes collègues étaient satisfaits de ma contribution pour avoir fait de mon mieux, afin que leur mission réussisse. Comme dernière chose, par l’intermédiaire de mon amie, Marie Christine Iningouet, l’ambassadeur gabonais en Guinée Équatoriale,  a donné son aval pour assister mes collègues,  une fois à Bata, car leur mission devait se poursuivra dans ce pays.
J’étais heureux d’être sur ce vol qui me ramenait à Pointe-Noire, la ville où j’ai vécu pendant 4 ans et que j’avais quittée depuis 4 ans. Une ville qui me rappelle pleins de souvenirs inoubliables, dont les différentes commémorations des « 3 glorieuses », le triomphe du PCT.
Les trois glorieuses est le nom donné à la révolution qui, les 13-14 et 15 août 1963, renversa l’abbé Filbert Youlou  premier président élu de la République du Congo Brazzaville. Ce nom renvoie aux trois glorieuses de juillet 1830  en passant par les trois glorieuses du 26-27 et 28 août 1940 qui firent basculer l’Afrique Équatoriale Française ( AEF ) dans le camp de la France libre…
Cette révolution aura pour première phase  l’instauration d’un régime de socialisme scientifique avec le parti unique MNR ( Mouvement National de la Révolution) et sa branche de la jeunesse, JMNR, organisée en milice armée et instruite par les cubains. Elle se termine par la prise du pouvoir par le marxiste Marien N’Gouabi, avec l’instauration d’un parti politique unique le PCT ( Parti Congolais du Travail). Vive la révolution !
Quelle impatience,  que de voir cet avion atterrir à l’aéroport international Agostinho Neto de Pointe-Noire, afin que je foule cette terre du Kouilou !… Pour de nouvelles aventures.

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